Dans peu de temps, nous serons dans la période des impôts provincial et fédéral ($%/&*$$) donc pas de quoi rire et comme j’ai le goût de paresser ce matin) voici une lettre au Contrôleur des revenus. (De source inconnue)
Alain Specteur
101, Rue Des Cassés
Saint-Poser en Calvaire (QC)
G1Q 06L
Object; Imposition et déficits
Cher Contrôleur des revenus, cher ami des dettes et du déficit,
Vous m’écrivez avec une telle assiduité depuis tant d’années que je me devais de vous répondre un jour.
La persévérance dont vous faites preuve depuis si longtemps dans l’accomplissement de votre tâche suscite mon admiration non plafonnée, déduction faite de mon abattement après le calcul de mon impôt sur le revenu.
Vous n’oubliez jamais personne. Il vous arrive même par excès de conscience professionnelle je présume, de continuer à imposer une personne décédée. Réclamer de l’argent à quelqu’un de déjà raide, c’est un peu dur !
Je ne vous parle pas de la malheureuse erreur qui avait consisté à imposer en double à un bucheron séparatiste, sous prétexte qu’il avait été accidentellement coupé en deux par sa scie à chaine (déjà que son épouse avait du mal à joindre les deux bouts, imaginez après !!!
Avec une telle volonté dans le recouvrement, nous avons un peu la perception que nos revenus, années après années, sont inutiles puisqu’indispensable à votre budget. De plus, chaque année nous encourageons l’état vers un gouffre de déficits budgétaires incroyables, puisqu’ils sont de plus en plus élevés. Certains jours, je me dis que les impôts ne sont pas près de s’arrêter vu l’acharnement de nos gouvernants à gaspiller notre contribution financière dans des services le plus souvent plus inutiles, qu’efficaces. Et surtout, rendus inaccessibles aux citoyens honnêtes.
L’abattement de mon salaire de 40% de ponctions obligatoires, d’impôts et de charges, me laisse très abattu pour acheter des produits de consommation surtaxés, au demeurant, par votre ministère. Quand je vois le traitement que vous faites subir à mes primes au travail, dans la gestion de l’état, je suis complètement déprimé !!!
Je suis d’accord sur le fait qu’il y ait eu une évolution dans le langage fiscal, là où l’on parlait de recette, on évoque maintenant l’assiette. Mais au fil des années, ce sont toujours les mêmes qui dégustent.
Votre langage reste obscur. Soyez plus explicite ! Beaucoup pensent que le complément du revenu familial est réservé aux familles divisées. Et lorsque vous imposez un tiers, un fort sentiment d’effraction nous envahit.
Votre mansuétude, assez méconnue par ailleurs, vous amène à exonérer les plus démunis comme les ethnies, les autochtones, les réfugiés politique, des anciens ministres, des sénateurs dans le besoin (et autres profiteurs du système), bref, des personnes subsistant de presque rien et exonéré à vie de charges fiscales.
Mais que dire aussi de ces malheureux contribuables (pas si cons, d’ailleurs!) obligés de fuir l’enfer de vos persécutions répétées et de se réfugier dans un paradis fiscal, au soleil, où l’impôt y est totalement exclus.
Par votre faute, ces gens vivent un drame existentiel qui leur ferait presque oublier qu’ils sont riches, les pauvres!
Pour terminer, j’ai bien perçu qu’il était plus rentable fiscalement d’avoir des enfants plutôt que des chiens, mais sachant le coût d’un enfant dans une vie, ne vous étonnez pas de voir de plus en plus de chiens, dans notre pays.
Je dois vous laisser car l’encre de mon stylo tourne au vinaigre, écoeuré d’écrire ces banalités sur une imposition obligatoire d’honnête gens, pour financer un état corrompu et déficitaire, à la grande.
Pourquoi ?
Voici pourquoi :
Députés en plein effort
Faudrait que je demande une augmentation.
Je ne dors pas...
je réfléchis aux lois sur la retraite
Vous avez trouvé des lois pour ceux qui nous payent ?!!
On comprend mieux pourquoi la place est si convoitée!
Idéal pour finir ses nuits après des voyages épuisants et attendre sereinement la retraite ou l’indemnisation en cas de non réélection.
Alain Specteur
101, Rue Des Cassés
Saint-Poser en Calvaire (QC)
G1Q 06L
Object; Imposition et déficits
Cher Contrôleur des revenus, cher ami des dettes et du déficit,
Vous m’écrivez avec une telle assiduité depuis tant d’années que je me devais de vous répondre un jour.
La persévérance dont vous faites preuve depuis si longtemps dans l’accomplissement de votre tâche suscite mon admiration non plafonnée, déduction faite de mon abattement après le calcul de mon impôt sur le revenu.
Vous n’oubliez jamais personne. Il vous arrive même par excès de conscience professionnelle je présume, de continuer à imposer une personne décédée. Réclamer de l’argent à quelqu’un de déjà raide, c’est un peu dur !
Je ne vous parle pas de la malheureuse erreur qui avait consisté à imposer en double à un bucheron séparatiste, sous prétexte qu’il avait été accidentellement coupé en deux par sa scie à chaine (déjà que son épouse avait du mal à joindre les deux bouts, imaginez après !!!
Avec une telle volonté dans le recouvrement, nous avons un peu la perception que nos revenus, années après années, sont inutiles puisqu’indispensable à votre budget. De plus, chaque année nous encourageons l’état vers un gouffre de déficits budgétaires incroyables, puisqu’ils sont de plus en plus élevés. Certains jours, je me dis que les impôts ne sont pas près de s’arrêter vu l’acharnement de nos gouvernants à gaspiller notre contribution financière dans des services le plus souvent plus inutiles, qu’efficaces. Et surtout, rendus inaccessibles aux citoyens honnêtes.
L’abattement de mon salaire de 40% de ponctions obligatoires, d’impôts et de charges, me laisse très abattu pour acheter des produits de consommation surtaxés, au demeurant, par votre ministère. Quand je vois le traitement que vous faites subir à mes primes au travail, dans la gestion de l’état, je suis complètement déprimé !!!
Je suis d’accord sur le fait qu’il y ait eu une évolution dans le langage fiscal, là où l’on parlait de recette, on évoque maintenant l’assiette. Mais au fil des années, ce sont toujours les mêmes qui dégustent.
Votre langage reste obscur. Soyez plus explicite ! Beaucoup pensent que le complément du revenu familial est réservé aux familles divisées. Et lorsque vous imposez un tiers, un fort sentiment d’effraction nous envahit.
Votre mansuétude, assez méconnue par ailleurs, vous amène à exonérer les plus démunis comme les ethnies, les autochtones, les réfugiés politique, des anciens ministres, des sénateurs dans le besoin (et autres profiteurs du système), bref, des personnes subsistant de presque rien et exonéré à vie de charges fiscales.
Mais que dire aussi de ces malheureux contribuables (pas si cons, d’ailleurs!) obligés de fuir l’enfer de vos persécutions répétées et de se réfugier dans un paradis fiscal, au soleil, où l’impôt y est totalement exclus.
Par votre faute, ces gens vivent un drame existentiel qui leur ferait presque oublier qu’ils sont riches, les pauvres!
Pour terminer, j’ai bien perçu qu’il était plus rentable fiscalement d’avoir des enfants plutôt que des chiens, mais sachant le coût d’un enfant dans une vie, ne vous étonnez pas de voir de plus en plus de chiens, dans notre pays.
Je dois vous laisser car l’encre de mon stylo tourne au vinaigre, écoeuré d’écrire ces banalités sur une imposition obligatoire d’honnête gens, pour financer un état corrompu et déficitaire, à la grande.
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Avant de compléter votre déclaration de revenu, n'oubliez pas, cette année, d'inscrire le nom des membres du gouvernement et des parlementaires dans la rubrique "personnes à charges".Pourquoi ?
Voici pourquoi :
Députés en plein effort
Vérification pour fissures à l'intérieur des paupières à 10.000 $/mois.
Un réflexion profonde à 8.000 $/mois.
Une petite lecture là aussi à 11.000 $/mois.
Du courrier aux frais du contribuable.
Houaaaa que c'est dur ce métier. Faudrait que je demande une augmentation.
Je ne dors pas...
je réfléchis aux lois sur la retraite
moi aussi je réfléchis.
Ouaaaaaaa ! Vous avez trouvé des lois pour ceux qui nous payent ?!!
On comprend mieux pourquoi la place est si convoitée!
Idéal pour finir ses nuits après des voyages épuisants et attendre sereinement la retraite ou l’indemnisation en cas de non réélection.