mercredi 15 septembre 2010

FRUSTRATION : Un bouchon de bouchés


Hier matin j’ai dû traverser Montréal afin de me rendre à Boisbriand.

Je n’étais certes pas pour me lancer à l’heure des travaillants. Coudon c’est quoi l’heure des travaillants pour traverser le pont Champlain. À 09h45 ce n’est pas fini et croyez-moi j’ai eu le temps de faire de la « tempestation » dans ce simonac de bouchon.

Comme j’avais du temps et du trafic devant moi, je me suis posé la question pourquoi c’est bloquer encore comme ça à cette heure là.

Travaux ? On admire la beauté du paysage? Ou les gens commencent à travailler plus tard que dans mon temps comme dirait Pépère.

Mais y regarder de près je me suis aperçu que tout à coup ça débloque en avant mais l’auto devant moi elle, ne bouge pas. Pourquoi ? Parce que ti-coune est penché en train de fouiller dans sa boîte à lunch et ne voit pas que la circulation avance.

Si les gens étaient plus attentif, le bouchon existerait quand même mais surement pour moins longtemps.

Outre la boite à lunch, j’ai eu droit aux classiques des téléphones cellulaires, la séance de maquillage, le peignage de crinière, la maintenance des appendices nasaux, le curetage d’oreille et j’en passe, mais à chaque fois, il y avait un décalage important entre l’occupation du chauffeur occupé et de celui qui le précédait.

Pas grand-chose vous me direz 5 à 10 secondes, ce n’est quand même pas de quoi faire une montée de lait. C’est vrai, mais multiplié par le nombre que j’ai personnellement pu me rendre compte et les autres, les secondes se transforment rapidement en minutes et on est toujours arrêter dans ce simonac de bouchon.

Assez terrible, j’en ai presque renversé mon café.

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