samedi 17 mars 2018

Je lègue du trouble à….(Partie 1 de 2)


Les testaments font des heureux, des disputes, des explosions de famille bien qu’un testament est normalement rédiger pour que l’héritage soit distribué de manière équitable, certaines personnes l’utilisent pour se venger, attirer l’attention ou faire sourire une dernière fois.

Je vais tenter d’en résumé quelques- uns qui ont attirés particulièrement mon attention.
Charles Vance Millar un bonhomme pour le moins excentrique avec un sens de l’humour franc et parfois de très mauvais goût léguait dans son testament la somme de 500 000 $ à une inconnue. Cette somme était pour être remise à la résidente de Toronto qui allait donner  naissance à le plus d’enfants au cours des 10 années suivant sa mort. Il est question ici de la période entre 1926 et 1936.
Dix années plus tard : quatre femmes se sont partagées cette somme avec neuf bébés chacune.

Une dame du nom de Mary Kuhery au début des années 1900 croyait bien avoir marié le prince charmant mais c’est dans la violence et la misère que son union s’est déroulée.
À sa mort, Mary a légué à son époux la somme de 2 $. Et comme la vengeance se mange froide dit-on, il n’y avait qu’une seule condition à respecter : que ce dernier utilise la moitié du montant pour s’acheter une corde, avec laquelle il devait se pendre.
Un monsieur du nom de Samuel Bratt a trépassé à l’âge de 60 ans et légua à sa femme la somme de 300,000 dollars mais à une condition, soit qu’elle devienne fumeuse.
Tout simplement parce sa femme ne lui avait jamais permis de  fumer, elle devait fumer cinq cigarettes par jour, à vie,  afin de toucher le montant.
Un certain T.M. Zink détestait les femmes, tellement misogyne qu’il ne légat que 5$ à sa fille.
Il était stipulé dans son testament que les 35 000 $ qu’il avait cumulés devaient être placés durant 75 ans, puis investis dans la construction d’une bibliothèque.
La Zink’s Womanless Library (un nom judicieusement choisi) devait être strictement réservé qu’aux hommes et on devait pas y retrouver aucun livre écrit par des femmes ou vantant d’une quelconque façon leurs mérites.
Le bonhomme Zink a dû se retourner dans sa tombe  car sa fille a hérité de sa fortune en prouvant devant les tribunaux que son père était aliéné de son vivant.
Si sa dernière volonté avait été respectée, le bâtiment aurait été inauguré en 2005.
Moi je crois à la réincarnation, donc pour faciliter mon retour, j’ai fait mon testament à mon nom.


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